Appelé par Ronald Reagan à participer à la commission présidentielle sur la compétitivité industrielle des Etats-Unis, Michael E. Porter, tête pensante d’Harvard, en est venu à s’interroger sur les fondements mêmes de la notion de compétitivité internationale. Cet adepte des théories globalisantes a cherché le critère le plus pertinent pour répondre à la question suivante : à quoi mesure-t-on la réussite des pays qui favorisent l’émergence de champions internationaux ? Sa réponse : la productivité nationale.
Quatre ans après l’édition américaine de l’ouvrage, les Etats-Unis ont en effet retrouvé leur rang de n°1 mondial. Bravo, titre le Time. Mais à qui profite la reprise ? Pas aux salariés américains. Ce n’était pas prévu par la théorie de Porter.
Éditeur : Dunod
